Make Autocut
Essayer gratuit
Par Yohann Kipfer · Mis à jour juillet 2026

Une alternative à Cleanvoice pour ceux qui montent

Cleanvoice, Descript et Auphonic décident à votre place et rendent un fichier fini. Make Autocut fait une seule chose : il trouve les silences, vous montre exactement ce qu’il s’apprête à couper, et vous rend une timeline éditable — Premiere, Final Cut, Resolve, ou n’importe quoi via OpenTimelineIO. Vous gardez le montage. Rien n’est une boîte noire.

En clair : s’il vous faut virer les « euh » et les respirations, prenez Cleanvoice ou Descript — on ne fait pas ça. Si vous voulez les blancs coupés et la coupe renvoyée à votre logiciel pour finir à la main, moins cher et dans le navigateur, c’est nous. Gratuit : 5 min, 200 Mo, un fichier par jour, sans compte.

Pourquoi les monteurs cherchent une alternative à Cleanvoice

Cleanvoice est un bon logiciel. Les gens partent quand même, et c’est en général l’une de ces quatre raisons honnêtes — pas parce que l’IA est mauvaise, mais à cause de la forme de toute la catégorie.

Vous voulez la coupe, pas un fichier fini

Les outils cloud rendent un export rendu. Si vous montez pour vivre, c'est le mauvais artefact — vous voulez les décisions en retour sous forme de timeline à glisser et annuler, pas un mp3 aplati qu'il faut croire sur parole.

Vous ne voulez pas d'une boîte noire de plus

Vous appuyez, quelque chose se passe, vous espérez que c'était bon. Pas de seuil à voir, pas de forme d'onde à vérifier, aucun moyen de dire « cette pause portait du sens, laisse-la ». Ce qui manque, c'est le contrôle.

Le prix grimpe pour une seule fonction

Un abonnement mensuel ou une app de bureau à 129 $, c'est beaucoup quand le boulot que vous faites vraiment c'est « enlever le silence ». Le calcul empire si vous ne coupez que quelques fichiers par mois.

C'est verrouillé à un éditeur, ou à aucun

Certains outils exportent vers un seul logiciel ; les outils cloud n'exportent vers aucun. Le jour où la même coupe doit s'ouvrir dans Premiere ET dans Resolve, un format par app est une impasse.

Dix outils à silences, côte à côte

Chaque comparatif d’éditeur oublie la colonne qui lui coûterait une croix. Voici celle qu’on gagne et que la plupart des tableaux sautent : l’export timeline éditable, et surtout s’il est verrouillé à un seul logiciel ou universel. Recut et Timebolt exportent bien des timelines — c’est leur force — mais vers des formats par app. Une seule ligne ci-dessous porte l’OpenTimelineIO.

Outils de suppression de silence comparés par ce qu’ils enlèvent, l’export timeline, où ils tournent et le prix
OutilCe qu’il enlèveExport timeline éditableTournePrix (publié, bouge)
Make AutocutSilences uniquementPremiere XML, FCPXML, EDL + OTIO (universel)Navigateur, sans installationGratuit 5 min/jour · Pro 4,90 €/mois ou 9,90 € une fois
CleanvoiceSilences, mots de remplissage, bégaiements, bruits de boucheNon — rend un fichier traitéCloudAbonnement / crédits à l'heure, ~10 $/mois et +
DescriptMots de remplissage + silences, via la transcriptionPartiel, export vers quelques appsLogiciel de bureau lourdPalier gratuit, puis ~24–30 $/mois
AuphonicBruit, loudness, remplissage (bêta) — pas un couteauNon — sortie audio + multipisteCloud~2 h gratuites/mois, puis payé à l'heure
RecutSilences (et par transcription)Oui — XML par app (Premiere, FCP, Resolve, Audition)Logiciel de bureauPaiement unique, environ 129 $
TimeboltSilences + coupes manuellesOui — XML par app + EDLLogiciel de bureauPaliers uniques, ~50–347 $
GlingSilences + remplissage (orienté YouTube)Oui — XML par appBureau / cloudAbonnement
VEEDSilences + éditeur en ligne completNon — rend dans l'appCloudPalier gratuit, puis abonnement
AudacitySilences (Truncate Silence), à la mainNon — audio seulBureau, gratuitGratuit (open source)
KapwingSilences + éditeur en ligneNon — rend dans l'appCloudPalier gratuit, puis abonnement

Les prix sont ceux publiés par chaque éditeur autour de juillet 2026 et sont des points de départ, pas des devis — les paliers bougent plus vite que cette page. La seule affirmation qui reste vraie, c’est la troisième colonne : personne d’autre dans cette liste n’exporte l’OpenTimelineIO, donc personne d’autre ne vous donne une coupe qui s’ouvre dans n’importe queléditeur. Lisez la colonne « ce qu’il enlève » avant celle du prix — la moitié de ces outils font plus que nous, exprès.

Ce qu’aucune boîte noire ne rend : votre montage

Un couteau à silences cloud rend un fichier. Ça va, jusqu’au moment où vous êtes monteur et que le fichier a un défaut que vous seul entendez — une pause qui travaillait, un raccord qui rogne une respiration. Là vous vous battez contre un rendu figé au lieu de bouger un bord de clip. Rendre une timeline inverse ça : chaque coupe est un cut franc que vous glissez, ripplez ou supprimez dans l’ outil que vous utilisez déjà.

Recut et Timebolt l’ont compris et exportent aussi vers les éditeurs — honneur à qui de droit. Là où on va plus loin, c’est le format. Ils écrivent du XML par app : choisissez votre éditeur, prenez son dialecte. Nous écrivons ceux-là et l’OpenTimelineIO, l’échange ouvert que l’industrie du film a bâti précisément pour qu’une timeline ne soit pas l’otage d’ un éditeur. C’est du pur templating de chaîne sur la liste de coupes qu’on a déjà en base — pas de ffmpeg, pas de ré-encodage, votre média jamais ouvert. Voici la forme, depuis src/lib/timeline.ts :

{
  "OTIO_SCHEMA": "Timeline.1",
  "tracks": { "OTIO_SCHEMA": "Stack.1", "children": [
    { "OTIO_SCHEMA": "Track.1", "kind": "Video", "children": [
      { "OTIO_SCHEMA": "Clip.1", "name": "interview.mp4 #1",
        "source_range": { "start_time": {...}, "duration": {...} },
        "media_reference": { "target_url": "file://localhost/interview.mp4" } }
      // un clip par segment gardé, silences rippés
    ] }
  ] }
}

La page auto cut audio documente le round-trip de bout en bout : étapes d’import, le piège de la fréquence d’images, et pourquoi chaque clip demande un relink.

À lire avant de changer : ce qu’on ne fait pas

Un comparatif écrit par l’outil a toujours les cases vides du côté d’en face. Pas les nôtres. Voici tout ce que Cleanvoice et compagnie font et qu’on ne fait carrément pas — et si l’un de ces points est votre vrai problème, on est la mauvaise page et l’un d’eux est la bonne.

Mots de remplissage, bégaiements, respirations

On coupe le silence, point. Un « euh » est un son au-dessus du plancher de bruit, donc un détecteur de volume le garde. Enlever les tics de langage demande de la transcription — Cleanvoice, Descript et Podcastle le font, pas nous. Si votre enregistrement est propre mais que vous dites « genre » beaucoup, ne venez pas ici.

Réduction de bruit et loudness

Pas de débruitage, pas de rehaussement de voix, pas de cible loudness. Auphonic et Adobe Podcast possèdent cette moitié de la post-prod. Nettoyez l'audio là d'abord, puis coupez le silence ici — l'ordre compte et ils s'empilent.

Transcription et montage par texte

On ne monte pas en éditant une transcription. Il n'y a pas de transcription du tout — la détection est basée sur le volume. C'est pour ça que ça marche dans toutes les langues, et pour ça que ça ne peut pas faire ce que font Descript ou Riverside.

Multipiste et multicam

Un fichier mixé en entrée, une timeline en sortie. Pas de multi-micro synchro, pas de multicaméra. Recut et Auphonic multipiste gèrent ça ; un podcast à deux micros où il faut un contrôle par micro n'est pas notre cas.

Traitement par lot

Un fichier à la fois. Timebolt et Auphonic traitent un dossier en lot ; pas encore nous. Pour un back-catalogue de 40 épisodes à passer la nuit, c'est un vrai manque.

Le compromis est assumé. On fait un seul boulot et on le fait de façon transparente, pour un gratuit et quelques euros, plutôt qu’une demi-douzaine de boulots derrière un abonnement. Si ce boulot est votre goulot d’étranglement, c’est une bonne affaire. Sinon, on vient de vous le dire.

Le vrai arbitrage, outil par outil

Comparaisons nommées, avec la vraie raison de les prendre au-dessus, et la vraie raison de nous prendre en dessous. Prix tels que publiés autour de juillet 2026.

vs Cleanvoice

Cloud, ~10 $/mois et + (crédits à l'heure)

Prenez-les si : Il enlève ce que nous ne savons pas faire : les « euh », les bégaiements, les claquements de langue, les respirations. Si votre problème c'est un « euh » toutes les trois phrases, Cleanvoice est le bon outil et cette page ne l'est pas.

Prenez-nous si : Vous ne voyez jamais comment Cleanvoice a tranché. Nous montrons la forme d'onde, le seuil en dB choisi sur VOTRE fichier, et vous le faites glisser avant la moindre coupe — puis vous repartez avec une timeline éditable, pas un mp3 figé.

vs Descript

Palier gratuit, puis environ 24–30 $/mois

Prenez-les si : Descript monte la vidéo en éditant une transcription, supprime les mots de remplissage, et c'est un vrai bon tout-en-un. Si vous voulez « écrire » votre montage, prenez Descript.

Prenez-nous si : C'est une app lourde et un abonnement pour tout un workflow. Si tout ce qu'il vous faut c'est le silence enlevé et la coupe renvoyée à Premiere ou Resolve, vous louez une suite pour une seule fonction — et l'export timeline de Descript est plus étroit que quatre formats plus OTIO.

vs Auphonic

~2 h gratuites/mois, puis payé à l'heure de traitement

Prenez-les si : Auphonic, c'est la normalisation loudness, la réduction de bruit et l'équilibrage multipiste — la moitié « mastering audio » de la post-prod. Il excelle là-dessus et nous n'en faisons rien.

Prenez-nous si : Auphonic n'est pas un couteau à silences et ne vous rend pas de timeline. Passez Auphonic pour nettoyer l'audio, puis passez-nous pour couper les blancs et exporter le montage. Ils s'empilent, ils ne s'opposent pas.

vs Recut

Paiement unique, environ 129 $

Prenez-les si : Recut vit sur votre bureau, gère le multicam et le multi-micro, et exporte direct vers Premiere, Final Cut, Resolve et Audition. Pour une interview multipiste, il fait des choses qu'on ne sait tout simplement pas faire — on est mono-fichier.

Prenez-nous si : 129 $ d'avance contre un fichier gratuit aujourd'hui, dans le navigateur, sur une machine où vous ne pouvez rien installer. Et Recut s'arrête au XML par app ; on ajoute OpenTimelineIO, donc la même coupe s'ouvre dans un éditeur pour lequel Recut n'a jamais écrit de convertisseur.

vs Timebolt

Paliers uniques, environ 50–347 $

Prenez-les si : Timebolt est rapide pour la coupe manuelle par-dessus la détection de silence, et il traite en lot. Si vous montez de la même façon tous les jours et voulez de la vitesse au clavier, il mérite sa place.

Prenez-nous si : Le palier haut de Timebolt dépasse 300 $. Le nôtre, c'est un gratuit qui marche vraiment plus un Pro à 4,90 €/mois, et le même argument d'export universel : XML par app chez eux, XML par app plus OTIO chez nous.

Comment ça marche, étape par étape

Quatre étapes, et la différence avec une boîte noire, c’est l’étape trois : vous voyez et vous changez chaque décision avant qu’une seule image ne soit coupée.

  1. 1. Déposez le fichier — pas de compte pour le premier

    Envoyez l'audio ou la vidéo à couper, jusqu'à 5 minutes et 200 Mo sur le gratuit. Ça part direct au stockage ; personne ne le regarde et il est supprimé une heure après. Donnez le vrai fichier, pas un MP3 rebouncé, si vous voulez récupérer une timeline vidéo.

  2. 2. On mesure votre plancher de bruit, pas une valeur par défaut

    Un seuil fixe est une mauvaise idée — une cabine traitée et un portable avec un ventilo qui tourne n'ont pas le même plancher, donc −40 dB ne veut pas dire la même chose sur les deux. On lance volumedetect, on lit le volume moyen de votre fichier, et on règle le seuil à moyenne − 5 dB (borné à −50…−25, avec repli à -35 dB seulement si la sonde ne renvoie rien). Vous voyez le chiffre choisi.

  3. 3. Réglez seuil, durée minimale et marge — en direct

    C'est la partie que les boîtes noires cachent. Glissez le seuil en dB et la forme d'onde re-surligne ce qui va sauter. Montez la durée de silence minimale (par défaut 0,8 s) pour garder les pauses qui portent du sens. Changez la marge (par défaut 150 ms de chaque côté, dans la plage 0,1–0,3 s attendue au montage) pour que les raccords ne sonnent pas coupés net. Une pause d'1,00 s aux réglages par défaut perd 0,70 s et garde 0,30 s d'air.

  4. 4. Prenez le rendu, ou prenez la timeline

    Exportez le MP4/MP3 coupé si vous voulez juste le fichier propre. Ou cliquez sur votre éditeur et téléchargez un FCPXML, un XML Premiere, un EDL ou un OTIO — la liste de coupes en timeline éditable, sans rendu, sans ré-encodage. Chaque clip arrive hors ligne et demande un relink une fois (un envoi navigateur efface le chemin disque, donc on n'a jamais su où vit votre média ; un relink honnête vaut mieux qu'un mauvais lien silencieux).

Chaque dB et chaque valeur par défaut ci-dessus est la vraie valeur qu’utilise le code, pas un chiffre marketing arrondi. La page auto cut audio contient 155 mesures de seuil sur cinq enregistrements du domaine public que vous pouvez télécharger et rejouer — dont celui où l’outil échoue honnêtement à couper quoi que ce soit.

Quel logiciel utilisez-vous ? Choisissez l’export

Le nommage est un piège : FCPXML et XML FCP7 partagent trois lettres et rien d’autre. Envoyez le mauvais dialecte et l’import ne fait rien en silence. Donc vous ne choisissez pas un format — vous choisissez votre éditeur, et on écrit le bon.

Quel export timeline choisir pour chaque éditeur
Votre éditeurExport à choisirPourquoi
Premiere ProPremiere (XML FCP7)Premiere lit le vieux dialecte xmeml, pas le FCPXML — malgré le nom partagé, ce sont des formats sans rapport.
Final Cut ProFCPXMLSon format natif. Arrive en bibliothèque/événement/projet à importer directement, depuis Final Cut 10.4.9.
DaVinci ResolveFCPXML (ou EDL)Resolve lit le FCPXML en invité bien élevé ; l'EDL est le repli quand vous voulez l'échange le plus brut possible.
Avid, autre chose, ou du codeOTIOOpenTimelineIO est l'agnostique. C'est la ligne qu'aucun autre couteau n'a — une liste de coupes, n'importe quel logiciel.

L’OpenTimelineIO est documenté par l’Academy Software Foundation sur opentimelineio.readthedocs.io. C’est la raison pour laquelle la même coupe peut sortir d’ici et s’ouvrir dans un éditeur qu’on n’a jamais testé.

Coupez un fichier et voyez la différence

Le premier est gratuit, sans compte. Vous voyez la forme d’onde, les pauses et le seuil choisi avant la moindre coupe — puis vous prenez le rendu, ou la timeline. Pas de boîte noire.

Dépose ton fichier audio ou vidéo
ou parcourir
MP3, WAV, M4A, MP4, MOV, MKV, WEBM — jusqu'à 200 MB

Vous montez du podcast ou de la vidéo YouTube ? Les pages podcast et YouTube montrent le cas d’usage pas à pas.

Les questions qu’on nous pose vraiment

Make Autocut est-il vraiment une alternative à Cleanvoice s'il n'enlève pas les mots de remplissage ?

Pour un seul travail : couper les silences. Si vous voulez virer les « euh », les bégaiements et les bruits de bouche, Cleanvoice et Descript le font par transcription et nous, honnêtement, non — un « euh » c'est du son, pas du silence, et un détecteur de volume ne le voit pas. Là où nous sommes la meilleure alternative, c'est quand vous ne voulez pas d'une boîte noire : vous voulez voir les pauses, régler le seuil, et repartir avec une timeline éditable au lieu d'un fichier rendu. Choisissez l'outil selon celui des deux problèmes que vous avez réellement.

Est-ce qu'il garde la musique de fond ou coupe dedans ?

Il coupe sur le volume : tout ce qui dépasse le plancher de bruit n'est « pas du silence » et survit — musique comprise. C'est en général ce qu'on veut sur un lit de podcast. Le cas d'échec est l'inverse : sur une source bruyante où le plancher colle à la voix, il n'enlève presque rien. Notre banc public inclut une bande de comms Apollo 11 (souffle constant) où l'outil coupe 0,0 % en automatique, et on a laissé cette ligne dans les données au lieu de la cacher.

Combien de temps ça fait vraiment gagner ?

Pas en secondes retirées — c'est peu. Sur notre banc (2026-07-16), une voix-off préparée a rendu 3,3 % de sa durée et un cours enregistré 1,4 %. Le vrai gain, ce sont les coupes au rasoir que vous ne posez pas à la main : cette voix-off demandait 16 coupes en cinq minutes, le cours 7. Passez le cours à 45 minutes et c'est environ 63 coupes manuelles que vous feriez sinon une par une. Nous les faisons en un clic et vous rendons la timeline à ajuster à l'oreille.

Dans quelles langues ça marche ?

Toutes. La détection est basée sur le volume, pas sur la transcription : le français, l'anglais, le japonais, un sifflement ou un aboiement sont traités pareil — ce qui dépasse le plancher est gardé, le silence en dessous est coupé. C'est le revers de ne pas enlever les mots de remplissage : rien ici ne dépend de comprendre les mots, donc rien ici n'est limité aux langues sur lesquelles un modèle vocal a été entraîné.

La qualité audio est-elle dégradée ?

Sur l'export timeline, non — rien n'est ré-encodé. Le endpoint timeline lit la liste de coupes en base et génère une chaîne de texte ; ffmpeg n'ouvre jamais votre média. Votre éditeur lit votre fichier original depuis votre propre disque après relink. L'export MP4/MP3 ré-encode, lui (H.264 CRF 20, ou LAME -q:a 2), donc si préserver le master compte, prenez la timeline et n'appuyez jamais sur le bouton de rendu.

Puis-je annuler une coupe, ou c'est destructif comme un fichier rendu ?

Votre source n'est jamais touchée — on travaille sur un envoi qu'on supprime une heure après. Prenez l'export timeline et chaque coupe est totalement réversible dans votre logiciel : c'est un cut franc que vous pouvez glisser, rippler ou supprimer. C'est tout l'argument de la timeline face au fichier aplati. Une boîte noire vous rend un mp3 et vous vivez avec ses décisions ; nous vous rendons un montage avec lequel vous pouvez être en désaccord, coupe par coupe.

Quel export choisir pour mon logiciel de montage ?

Premiere Pro lit le XML FCP7 — cliquez « Premiere ». Final Cut Pro lit le FCPXML. DaVinci Resolve lit le FCPXML aussi, ou l'EDL si vous préférez. Tout le reste — Avid, un pipeline scripté, un éditeur qu'on ne connaît pas — prend l'OpenTimelineIO (OTIO), l'universel. Dans le doute, OTIO ouvre le plus large. Envoyez le mauvais dialecte et l'import ne fait rien en silence : c'est exactement pour ça qu'on nomme les boutons par éditeur, pas par format.

Combien ça coûte, et le gratuit est-il réel ?

Le gratuit, c'est un fichier par jour, jusqu'à 5 minutes et 200 Mo, sans compte, sans filigrane, tous les formats d'export débloqués. C'est vraiment gratuit, pas un essai qui expire. La limite honnête : 5 minutes ne tiennent pas un vrai épisode de podcast, donc si ça entre dans votre façon de monter vous passerez au Pro (60 min, 2 Go, sans plafond quotidien) — 4,90 €/mois, 39 €/an, ou 9,90 € en paiement unique pour 30 jours. Ça reste une fraction d'une app de bureau à 129 $ ou d'une suite à 24 $/mois.

Testez sur un vrai fichier. Sans compte, sans carte.

5 minutes, gratuit, sans filigrane — et tous les formats d’export, timeline comprise, sont débloqués.

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